Dès son apparition dans le paysage politique, le personnage de Richard Ferrand m'a intéressé. Immédiatement pris dans les filets des pêcheurs de crabes, ses explications sur sa gestion de la mutuelle qu'il dirigeait  me semblaient....de la bonne gestion, sans plus. Il en était un acteur, et méritait un salaire, payé.....par lui-même.

Bien sûr, c'était une bonne affaire, un circuit court de l'argent....familial, comme ça peut se présenter. Une opportunité. Il manquait un appel d'offres, une consultation de la concurrence. Pour un simple loyer, convenu entre deux portes, entre un mari, directeur de la mutuelle, intéressée par la location, et la propriétaire des locaux, épouse du directeur le la mutuelle, postulant  un bail de location des dits locaux.

Le circuit était court. Mais privé, non contraint à un appel d'offres, comme dans certains cas. À ce stade de l'opération, je ne voyais aucune contrainte. Il n'y avait pas d'argent public en jeu.

Lors de cette première opération, sous la forme d'un bail de location, signé par le locataire, Richard Ferrand, Directeur de la mutuelle, et la propriétaire, madame, épouse Ferrand, il n'y avait aucun obstacle légal à ce bail de location. Il faut croire qu'il y en avait un. Au moins matière à fouiller plus profondément.

À suivre, donc!

Sceptique