Coup sur coup, j'ai appris qu'un général, un vrai, avait été nommé à la tête du chantier. À cause de la flèche, le premier élément détruit. Il y a eu doute sur le sens du mot, sur ce qu'il désignait en l'occurrence. 
 Quand je l'ai vue tomber, je n'y ai vu qu'une fantaisie architecturale. Mais sacralisée par son histoire, sa dédication.

Je ne doutais pas de sa reconstruction, malgré son prix justifié. Malgré le nom, une histoire d'achitecte.

Les militaires ont ils protesté, fait valoir leur compétence? Toujours est-il que le Président aurait placé un Général, un militaire, à la tête de l'opération de reconstruction. Malgré ma surprise, j'ai confiance en mes sens, quels que soient les chiffres des spécialistes concernés (ORL, OPHTALMO).

Il semblerait, cependant, que ça ne se passe pas très bien entre les spécialistes des flèches en provenance de l'armée, et ceux qui se réclament des Monuments Historiques. La confusion sémantique n'est pas de leur fait. J'imagine bien leur stupéfaction. Mais je la partage! Jusqu'à plus informé, la restauration de la Cathédrale Notre-Dame de Paris, sera une affaire d'architectes. Pas d'archers. Mais faire durer le plaisir est, peut-être, une bonne idée!

Pourquoi faire simple, quand on peut faire compliqué? Là est la question!

Sceptique!