Comme chaque dernier jour de l'année, le Président de la République adresse ses voeux au peuple français, qui l'a élu, il y a trois ans. Mais un Président ne formule pas de voeux magiques. Il souhaite, mais....la matière humaine résiste, quand elle n'est pas complètement sourde.

Les grèves multiples et totales qui paralysent toujours nos activités économiques, notre vie sociale, par ordre de ceux qui refusent leur bien fondé, sèment tant qu'elles durent les maux de la paralysie. Le pays est en attente d'un vrai redémarrage. Qui tarde, du fait de l'obstination de ces forces d'opposition, n'ayant de mandat que d'ellles.-mêmes.

Le prétexte est le projet d'une réforme de nos systhèmes par répartition, reprenant un modèle connu, fonctionnant de façon satisfaisante pour ses bénéficiaires, ne créant aucun préjudice aux bénéficiaires des retraités existants.

L'ignorance par les retraités français de la réalité des systèmes de retraite, pourvus en ressources par tous les travailleurs en activité, et non par la thésaurisation des cotisations desfuturs retraités comme le pensent, encore, toujours trop de français, non libérés de l'image de la rente.

Le système "par répartition" donne satisfaction depuis qu'il fonctionne, la fin de la deuxième guerre mondiale, sans heurts ni crises. Les inquiétudes qui saisissent périodiquement les salariés (où est mon argent?) n'ont jamais été justifiées par une peur fondée.

Sur quelles insuffisances étaient fondées les inquiétudes qui ont provoqué la crise récente? Aucune sérieuse, de toute évidence. Ce qui est certain, c'est que les projets  de raccourcissement de la période d'activité,plaisent, séduisent. les salariés sont pressés d'achever leur part de travailTout projet de raccourcir la période d'activité questionne la formation de la retraite qui permettra de vivre, mais sera financée, davantage, mais par d'autres travailleurs, plus nombreux.

Les syndicalistes qui ont poussé à la grève les agents de conduite de l'essentiel des transports publics n'ont vu que leur gloire immédiate. Quant aux aspects financiers, les patrons, l'État y pourvoiront!

Après nous, le déluge! Le calcul est simple. Ce que l'État, par l'impôt, assume, d'autres impôts, frappant les employeurs, complèteront. FASTOCHE! Ce qui apparait à ceux qui ont un pouvoir, c'est qu'il n'y a pas d'autre moyen que l'impôt pour disposer des moyens.

Notre président actuel, sans être radin, sait que l'impôt est payé par les contribuables, catégorie pouvant payer des impôts. Sans plus de précisions. Le gouvernement est dans l'art de régler le débit. Le fontainier actuel le préfère serré!

Sceptique