JE DÉCRIS UNE TRAGÉDIE! Jamais, depuis le début de notre histoire;même après l'exécution de Louis XVI, notre pays s'est trouvé, réellement, sans tête. J'ai ressenti, hier, cette absence, ce manque. Lors de l'expression de ses voeux à la nation, le Président Emmanuel Macron ne m'est pas paru parler en chef de l'État. Il est vrai qu'il en faut peu, pour que le pays apparaisse comme privé de...chef!

Nous sommes maintenant habitués à ne plus ressentir physiquement le "chef" de l'État. On le voit, "à la télé". On l'entend, de même, on reçoit, à heure fixe, le compte rendu de ses faits et gestes, et il nous est donné la liste de ses décisions, que nous ne contestons pas.

En raison, sûrement, d'un accueil plutôt froid de sa parole, le pouvoir du Président de la République nous parvient amorti, assourdi, loin d'être tonitruant! C'est son gouvernement qui nous rappelle son véritable pouvoir, la puissance de sa parole.

Le Président n'a pas besoin de crier, sa parole porte un pouvoir dès qu'elle est dite. Le chef du gouvernement a rarement besoin de mettre les points sur les i . Le son de sa voix est entendu.

 

C'est la première fois que je ressens un manque de puissance, presqu'un vide.

Le Président a parlé normalement, à haute voix, sans le moindre doute quant au contenu. S'il y a eu doute, c'est qu'ily a eu faiblesse.De la voix. Ou des oreilles du premier rang.

Sur quel point sa parole est elle attendue? Sur l'encadrement des prix du carburant, le fioul. Pour le moment, supportables, mais, forcément, menacés, surtout si la guéguerre s'aggrave, ou simplement, continue.

Justement, un appel intrusif est comme venu alourdir la situation. Sous entendu, votre installation n'aurait elle pas besoin d'être remplacée? Le prix n'est pas encore indiqué!

À suivre....