La grève, quasi totale, de tous nos moyens de transports publics, pèse lourdement sur notre vie sociale, sur notre économie, et s'engage vers une rupture sociale, sans contrôle.

L'impuissance du pouvoir politique, face à cette cette situation créée par les syndicats, est d'autant plus tragique qu'elle ne reflète nullement le partage politique du pays. Le pouvoir est entre les mains des partis modérés et légitimistes. Le pouvoir syndical s'impose à un pouvoir politique démissionnaire, mais aucun remplaçant ne profite de la situation. "On attend que ça se passe! Le pouvoir syndical, tenu par la CGT ne l'use que pour entretenir la panne des transports publics. Il ne n'occupe pas des affaires ordinaires de notre société. Elles semblent se gérer toutes seules, en fait.

Le Président de la République a occupé les minutes se trouvant à l'instant du changement d'année. Il l'a neutralisé. Le changement s'est fait sans bruit, sans douleurs. Nous ne sommes plus en deux mille dix quelque chose, mais en deuxmille vingt tout rond.

Le temps a repris sa marche....blanche! Avez-vous senti quelque chose? Moi, RIEN, sans surprise. Il y a des drames partout. Celui qui affecte notre pays ne se voit, ni s'entend.

Quand et comment notre marche, notre vie politique, reprendra-t-elle? Sommes-nous des "vivants morts"? concept dépisté par les psychanalystes. être comme si on était mort!

Que ce constat plaise, ou rassure, notre Président, m'inquiète, au contraire!

Sceptique