Les chiffres d'un sondage à l'autre étaient attendus avec impatience. Moins 14 points depuis le précédent. Il ne resterait que 40% d'électeurs français satisfaits de leur choix.

L'intéressé s'alarme-t-il de cette perte de popularité. Il ne livre pas de signes de panique, mais annonce des prises de parole dans les médias.

De quel côté se situe la faute qui cause la baisse dans les sondages? 

Elle est habituelle d'un quinquennat à l'autre. Elle serait plus forte et plus rapide cette fois-ci.

Quelle est la faute, est-elle grave, qui l'a commise? Les réponses convergent: la réaction des français à l'absence du Président derrière les micros.

Il avait prévenu, il avait annoncé qu'il ne serait pas l'imitateur de son prédécesseur dans ses abus. Mais, si trop est trop, si peu est peu, il faut ce qu'il faut. Les fourberies des médias doivent être bravées, provoquées, même.

Objection: la fonction présidentielle. Elle ne doit pas sortir abîmée de l'entretien. Bourdin, out, quelques garces, aussi.

Avec la fin des vacances, les effectifs de journalistes "potables" se regarnissent, ils permettront un choix prudent. En attendant, le Président teste l'amour des français....et des britanniques, au Touquet, son port d'attache. Ça va!

Il est attendu sur la politique générale, bien sûr, mais surtout sur la réforme du code du travail, indispensable pour les patrons et les chômeurs, à mettre au feu pour les syndicats politiques et leurs partenaires de même. Pour eux, peu importe la légitimité des institutions républicaines. Ils se voient déjà dépecer la macronie, réparer l'ignominie du 7 Mai 2017, effet infâme des abstentions. Le règlement des comptes commence le 22 Septembre, si j'ai bien retenu.

Je ne souffrirai pas du bordel!

Sceptique

 Note du 28 Août 2017: Emmanuel Macron n'est plus jamais oublié par le département qui l'a couvé. Dans le Courrier Picard de ce matin, l'éditorialiste Mickaël Tassart lui adresse une supplique de plus..."Parlez, Monsieur le Président!"