Un recentrage sur mon corps, qui grince de toutes parts.

Mais encore plus, un choix difficile entre les critiques, les menaces, les haines, offertes à l'encan par les hommes responsables du présent.

La politique est un mal nécessaire des sociétés. Mais toute raison la fuit au pays même de Descartes. Seule la passion du taureau furieux est à la bonne, à la une de tous les journaux, de tous supports. La haine est l'objet d'un concours!

Les "bons sentiments" ne sont pas plus sérieux, l'angélisme, l'indignation, la désobéissance civique. Leur agressivité cachée est prometteuse d'injustices.

J'ai beaucoup écrit, depuis sept à huit ans, et j'ai aimé cette participation à la réflexion sans bruit. Il n'y a rien de pire pour moi qu'un dialogue de sourds, qui crient pour se faire entendre.

Je me connais, je reviendrai un jour. Je ne ferme pas ce blog, ses archives sont disponibles. 

Je ne sais pas si la terre se réchauffe, surtout, à cause de nous. Mais du côté des passions, je n'ai aucun doute.

Sceptique