"ILS" ce sont les proches, qui ont fait l'effort de venir nous voir, dans notre "cambrousse". "Ils" ,c'est nous, les adultes, qui avons abordé, avec eux, le sujet brûlant, la présidentielle, son premier tour, dans sept jours.

Au coeur de ce sujet déjà brûlant par lui même, le noyau incandescent, François Fillon, ses emplois fictifs et surpayés, ses (fausses)justifications, ses (vrais) refus de se retirer, de donner raison au Canard enchainé, au PNF, aux médias, aux rivaux intéressés par la vacance. Et au "cabinet noir", j'allais oublier!

Qu'importe l'enjeu, le prochain quinquennat, qui devra être consacré à la réparation des dégâts laissés par le finissant, à reprendre  ceux de la crise de 2008, en déshérence. 

La jouissance des avantages consentis aux parlementaires, dans un souci d'égalité des moyens, serait plus importante que les handicaps cumulés en termes de chômage et de déficit public. La paille, plutôt que la poutre. 

"IL" aurait dû accepter la condamnation implicite, pré-inscrite dans l'intervention empressée du PNF, se retirer au profit d'un méconnu par les électeurs de la primaire. L'accusation vaudrait, en politique, la culpabilité.

Ce sont les électeurs qui jugeront, a décidé l'intéressé, repoussant l'empressement intéressé des "plans B". C'est risqué, vu l'état d'esprit de ceux qui l'ont condamné avant tout procès. L'embuscade est tendue sur l'ensemble du parcours, y compris la victoire finale, sortie des urnes. S'il est élu, il y aura des amateurs pour exiger de "démissionner" le peuple. 

Mais l'éviter par une lâcheté complémentaire ne pourra être la solution. Le peuple français a tout intérêt à savoir la vérité sur les tentations totalitaires excitées par la crise des institutions. Les sociétés ont horreur du vide. Celui de l'État en est un.

Sceptique