Après le bras de fer avec Kim Jong Un, on a vu les embrassades entre les deux hommes, finalement assez proches mentalement l'un de l'autre.

Mais depuis quelques semaines, la suspicion de préparatifs nucléaires par le petit dictateur nord-coréen, trouble l'euphorie de Donald Trump. 

Excité, par ailleurs, par les craintes de son allié japonais Shizo Abe, il a viré de bord, et traite le nord-coréen en pestiféré.

La fabrication de bombes A, relativement facile, a été réalisée par la Corée du Nord, il y a des années. Mais l'observation attentive des lancers de fusées, en vue de les mettre au point comme vecteurs, laissait supposer que ces fusées étaient loin d'être au point, de remplir leur office de missile intercontinental.

L'intervention du protecteur chinois avait été déterminante de l'apaisement entre le nord-coréen et l'américain.

Sans qu'il ait été fait état de faits inquiétants, la tension s'est ravivée entre les deux hommes, aussi "zinzins" l'un que l'autre.

Étant donné leurs poids respectifs dans le monde, la responsabilité du protagoniste américain est au premier plan. Il s'attaque à tout le monde, verbalement seulement, pour le moment, ou par des actions économiques hostiles.

Ce qui me rassure, c'est la sérénité affichée par les dirigeants actuels du monde. Mais ce n'est peut être qu'une posture contrôlée.

De toute façon, qu'y pouvons nous, à ce niveau de responsables? Nous, français, avons placé tout notre capital de quiétude sur une valeur sûre, le glyphosate. Plus on l'interdit, plus on en retire du marché, plus nous en sommes fiers. Combien pèse l'arsenal nucléaire mondial, à côté de ce poison?

Sceptique