Et de un, et de deux, et de trois, les ministres de l'environnement ne tiennent pas longtemps sur leur destrier, et finissent par terre. Pas de blessés, aucun mort, c'est pour rire!. Mais ça fait désordre, puisque la fonction est présentée comme essentielle, vitale pour le peuple que nous composons. 
Que se passe-t-il dans ce ministère?, c'est ce que le peuple souverain aimerait bien savoir!

Il est pourtant le premier agent de l'instabilité du siège, car il veut tout et son contraire. Et il forme les perturbateurs du climat, que le ministère est chargé de conduire vers la sobriété énergétique, et la naturalisation de notre vie quotidienne, encombrée d'artifices.

Ramener le peuple français à la sobriété énergétique, à la simplicité de notre préhistoire, s'avère, jusqu'ici impossible, tueur de ministres. De l'environnement!

Parmi les ministrables, il y a ceux qui ne veulent de ce poste à aucun prix.

 Et ceux qui ignorent le fond du problème voient les honneurs d'une fonction ministérielle. C'est dans cette cohorte que le Président et son Premier ministre espèrent trouver la perle rare. En acier inoxydable. François de Rugy, le dernier titulaire, a chuté sur un obstacle imprévisible et très discutable, par son outrance culturelle.

La dévouée intérimaire me rassurerait plutôt, par sa formation scientifique sérieuse. Qui a déjà été représentée à ce poste, sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Mais la science de la ministre était neutralisée par sa foi écologique! Un moins un égale zéro!

Je conviens que ce poste de l'écologie justifie le choix d'un croyant ou d'une croyante. Mais c'est en même temps ce qui provoquera la panne, ou l'échec.