LA RÉALISATION DE CE VOEU LEUR ASSURERAIT LA FIN DES CRIAILLERIES DE TOUS CEUX QUI ATTENDENT DES CHEMINOTS UN SERVICE RÉGULIER DES TRAINS QUE LES CITOYENS FRANÇAIS ACHÈTENT ET LEUR CONFIENT, POUR LES EMMENER À LEUR TRAVAIL, OU EN VACANCES. ILS VONT JUSQU'À ATTENDRE QUE CE SERVICE S'AJUSTE À LEURS BESOINS, LABORIEUX, OU RÉPARATEURS.

Hélas, chaque jour qui passe consolide la volonté des conducteurs et servants des trains de ne pas céder d'un pouce aux exigents usagers qui réclament d'être transportés où ils le veulent, et quand ils le veulent. Que ce soit pour leur travail, ou leurs vacances.

Ils sont offusqués de ce qu'il leur soit demandé de travailler quand ils préféreraient être en vacances, et inversement.

Depuis les semaines que l'incompréhension dure, les usagers ne peuvent se mettre dans la tête que les cheminots SONT en vacances, et ne peuvent donc travailler.

Comment faire coïncider les fantaisies des voyageurs avec les nécessités physiques et morales des cheminots? Jusqu'à présent, aucune solution n'a été trouvée à l'incongruence des besoins essentiels des deux parties. Un projet de nouvelles négociations a été arrêté au 1er Juin 2020. Les parties recrutent les volontaires acceptant de participer aux négociations. Pour le moment, il ne s'est proposé que deux parties d'usagers. Ceux qui veulent des trains pour leur travail, et ceux qui les demandent pour leurs vacances.

À suivre,

Sceptique